Dans un contexte économique difficile, il faut attirer plus de prospects très qualifiés dans sa boutique et conserver ses clients actuels. Ce sont des objectifs ambitieux qui ne peuvent se réaliser de la même manière que la communication avant la crise. Avant c’était facile : une idée + une cible = un plan marketing. L’important à l’époque était de communiquer et d’occuper le terrain face à la concurrence.
Or aujourd’hui les budgets sont en baisse, les exigences de rentabilité en hausse et le consommateur cherche du sens à ce qu’il achète, de la valeur ajoutée sur du long terme.
Dans ces conditions, il faut changer la manière dont sont élaborés les plans de communication. Désormais le marketing « prend le pas » sur le créatif : on cherche à atteindre une cible à différentes occasions (au café des « réseaux sociaux », en recherche active sur les moteurs, en mode butinage sur les blogs…) et à chaque fois le message est différent car il s’adapte à l’internaute consommateur à l’endroit où il est : on ne vend plus un produit, c’est le client qui nous l’achète.
Ces nouvelles exigences amènent une collaboration plus étroite entre les métiers : le créatif imagine et travaille de pair avec le planning et la conception-rédaction dans le but d’atteindre un objectif commercial. Ces trois métiers – pas toujours représentés de manière équitable au sein des agences doivent se comprendre et parler le même langage, celui du client c'est-à-dire celui de l’internaute.
Hé oui, cette révolution commence d’abord par se dire que notre véritable client n’est pas que celui qui signe les chèques mais plutôt celui à qui on s’adresse. La révolution des métiers ne fait que commencer…

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